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Conférence en Algérie sur les crimes du colonialisme en Afrique.

Cette conférence se veut évènement continental. Le président Abdelmadjid Tebboune avait, en février 2025, lors du sommet de l’Union Africaine (UA), proclamé de l’organiser. La place de la mémoire dans les mœurs politiques algériennes est systémique. Alors que la catégorie rentière de la population s’agglutine pour prioriser et imposer cet enjeu afin d’accaparer pour elle et sa  progéniture des intérêts.

Dimanche 30 novembre et lundi 1ᵉʳ décembre, le vaste pays d’Afrique du Nord, ayant la renommée de précurseur de décolonisation par la lutte armée, accueille une conférence sur « les crimes du colonialisme en Afrique ». Sa capitale, Alger, abrite un genre de séminaire pour mettre au-devant la néfaste présence coloniale et ses répercussions.

Le thème enjoint à cette première, mis en branle cette année 2025, est « Justice pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine à travers les réparations« . Le rayonnement en Afrique et dans l’ensemble de ce qui était le tiers-Monde, de la guerre algérienne de libération de 1954 à 1962 était lumineux. Alors s’estompe, avec les décennies, cette aura de lutte armée pour la liberté !

Il est indéniable que la colonisation des contrées d’Afrique au 19ᵉ siècle, principalement pour soumettre les populations à l’esclavage et leur soutirer les terres et les richesses qu’elles recèlent, s’est effectuée d’une manière criminelle. Les massacres n’étaient pas ultimes, mais inéluctables pour soumettre les humains sous-considérés, car désignés arriérés, au joug.

L’appréhension des dimensions humaines, culturelles, économiques, environnementales et juridiques de la présence militarisée des occidentaux sur le continent noir, relève d’un passé qui est élucidé par les historiens. Nonobstant, cette occupation gravée dans l’Histoire des « idigents colonisés«  n’est guère réparée, ou bien reconnue, en dépit des moult traumatismes collectifs multiformes.

Les effets néfastes sur l’ensemble des composantes dont les générations héritières des aeuïls, marque à jamais les personnes.

La spoliation des sols et des richesses ainsi que la destruction du patrimoine culturel africain, est largement documentée actuellement.

L’exploitation des ressources faisant matières premières aux industries de l’occupant a duré même après l’indépendance et jusqu’à nos jours.

Les modèles économiques inéquitables montés et légués par le colonialisme, a aussi de lourds impacts environnementaux, dont les essais nucléaires effectués sur des populations et tous les êtres des microcosmes locaux.

La Conférence internationale sur les crimes coloniaux en Afrique, que l’Algérie embrasse, fait partie de l’initiative du président de la République, Abdul Majeed Taboun adoptée par l’Union Africaine. Le début de la conférence internationale sur les crimes coloniaux en Afrique, avec la participation des ministres, experts juridiques, historiens, universitaires, experts d’Afrique et d’autres régions du monde au Centre international de conférence Abdel Latif Rahal.

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